Chasidut sur Bava Metzia 10:1
הַבַּיִת וְהָעֲלִיָּה שֶׁל שְׁנַיִם שֶׁנָּפְלוּ, שְׁנֵיהֶם חוֹלְקִים בָּעֵצִים וּבָאֲבָנִים וּבֶעָפָר, וְרוֹאִים אֵילוּ אֲבָנִים הָרְאוּיוֹת לְהִשְׁתַּבֵּר. אִם הָיָה אֶחָד מֵהֶן מַכִּיר מִקְצָת אֲבָנָיו, נוֹטְלָן וְעוֹלוֹת לוֹ מִן הַחֶשְׁבּוֹן:
Une maison et un étage supérieur appartenant à deux, [la maison appartenant à l'un, et l'étage supérieur, à un autre], qui est tombé —les deux divisent le bois, les pierres et le sol, [on ne reconnaît pas quelles pierres appartiennent à la partie supérieure et lesquelles à la partie inférieure], et nous évaluons quelles pierres auraient été brisées. [Si la maison s'est déformée à ses fondations et s'est effondrée, on peut supposer que les pierres inférieures se sont brisées; et si la partie supérieure du mur tombait vers l'extérieur, (on peut supposer que) les pierres supérieures étaient brisées, tombées d'une hauteur, et que les pierres inférieures sont intactes. Quant à «les deux se divisent», ci-dessus, cela parle d'un cas où le mur est tombé la nuit, et les pierres ont été immédiatement dégagées, de sorte qu'il ne pouvait pas être établi si elle est tombée en flambant et les pierres inférieures se sont brisées, ou si elles sont tombées par un coup et les pierres supérieures se brisaient.] Si l'un d'eux reconnaissait certaines de ses pierres [et elles étaient intactes,], il les prend, et elles sont déduites du compte, (l'autre prenant des pierres entières contre elles.) [ ("il les prend" :) comme quand l'autre admet certains d'entre eux, et à propos des autres il dit: "je ne sais pas", car puisqu'il en avoue à certains, il est soumis à un serment de la Torah—mais il ne peut pas jurer, (ne sachant pas); et quiconque est soumis à un serment mais ne peut pas jurer paie. Mais s'il a dit de tous: «Je ne sais pas», il jure qu'il ne sait pas et partage également avec son semblable.]
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